Padou à L’ILE MAURICE, PORT LOUIS

PORT LOUIS, Le bord de mer ,La plage , les restaurants​

Mardi 9 février et mercredi 10 février
Pluie et orage

Jeudi 11 février. Vendredi 12 Février
Le soleil revient à nouveau il brille toute la journée.
Aussitôt après le petit déjeuner, nous faisons une grande marche au bord de la plage, puis nous nous asseyons sur nos paréos pour profiter du soleil.
Je prends mon premier bain de mer malgré la petite houle et le léger courant.
Le DRAGON est venu devant les trois Restaurants dont les propriétaires sont chinois. Tambours, éclats de pétards et dans à l’extérieur pour l’association sino mauricienne locale.
C’est l’année du SINGE DE FEU.
Un hélicoptère tourne autour de la barrière de corail, j’irai voir demain matin.

Samedi 13 février
Beau temps ce matin. Douchka va mieux.
La veille un hélicoptère en vol stationnaire tournait autour d’un bateau accidenté sur la barrière de corail.
J’ai été voir ce matin, les 2 moteurs de 175CV sont bien abîmés et la coque aussi. Le propriétaire était dessus et écopait l’eau sous l’œil des policiers. Un homme est mort dans l’accident. Et il avait dû être hélitreuillé la veille.
Une barrière de Police, protège la zone des pillards.

Dimanche 14 février
C’est la Saint-Valentin aujourd’hui, nous faisons une petite marche sur la plage. Retour au duplex, une averse est tombée.
De FLIC en FLAC jusqu’à WOLMAR, c’est la seule plage protégée par la barrière de corail et c’est une chance pour nous. Il n’y a pas beaucoup de piqueniqueurs aujourd’hui car c’est le Carême, très observé ici. Et c’est aussi la 40e heure (5symbolique chrétienne ?)
Les Mauriciens de confession chrétienne se réunissent en famille, ils font le tour des églises (de trois à neuf églises dans la journée). À 15h00, RADIO PLUS fait l’animation de 14 mariages près du centre Pasadena, (le centre principal où il y a Spar Casino.). C’est dans le cadre de la Saint Valentin. Il pleut et la cérémonie est remise au lendemain.
Ce soir nous irons dîner chez AH YOUN un Restaurant Chinois très réputé, cité dans le ROUTARD, le meilleur de l’ile. Heureusement que nous avons réservé, un monde fou ! Sa réputation n’est pas usurpée.

Lundi 15 février
Nous allons à PORT LOUIS, des embouteillages à l’entrée freinent notre bus. Nous descendons au CAUDAN.
Visite du musée du BLUE PENNY.
Au premier étage, sont exposés les deux timbres les plus chers au monde : le BLUE PENNY. Il n’en exista que deux ou trois exemplaires au monde. Le TWO Pence, bleu et le rouge vermillon, avec l’effigie de la Reine Victoria.
Au rez de chaussée et à la gloire de BROWN-SEQUARD, médecin mauricien ayant donné son nom à la maladie neurologique du même nom. Au même niveau, un exemplaire de Bernardin de Saint Pierre, PAUL et VIRGINIE.
Visite du musée de d’immigration, l’AAPRASI GHAT. Racontant l’abolition de l’esclavage par les Anglais. Ils préfèreront les engagés volontaires, moyennement certaines conditions. Financières.
Place d’armes.
Retour par la rue FINKHAR et le marché, l’Arab Market.
Se tient le mardi. Pas de chance, nous rentrons à FLIC en FLAC.
À 18h30 les 14 mariages organisés par RADIO PLUS qui avaient été remis la veille à cause de la pluie., ont lieu. C’est une grande fête. C’est très amusant !

Mardi 16 février
Le Temps est orageux. Plage, puis Piscine.

Mardi 17 février
J’ai fait une longue balade au bord de mer. J’ai été jusqu’au bout de la plage là où la barrière de corail rejoint la plage. Je voudrai voir par où les bateaux passent la barrière de corail. Effectivement il y a un passage dans l’alignement entre une bouée jaune et un rocher

En y allant, j’avais bien vu, un homme, un Indien, assis au sol et deux jeunes gens qui remplissait une dizaine de petites noix de coco d’un liquide.
J’étais passé trop vite et donc au retour, je m’arrête devant l’homme assis en position de lotus et portant une tache jaune sur le front, signe de la prêtrise, Devant lui, une dizaine de calebasses remplies de pétrole avec des mèches., une dans chacune des calebasses se consument. Sur son côté, un pot de peinture jaune à côté de son pied et sur son côté droit, brûlaient dans une assiette, des offrandes, banane, pommes et autres fruits. Daan sune boite en fer blanc, de l’encens brule aussi.
Je lui ai demandé ce qu’il faisait là. Il me répond qu’il est prêtre hindou et qu’il bénit les deux jeunes gens qui ont été nouvellement nommés policiers.
Il me demande où j’habite à Maurice, puis en France, si j’ai une femme des enfants et des petits enfants.
Il me demande ma profession, je lui réponds, il me demande de regarder si ses os sont de bonne constitution et vous me connaissez, je lui mobilise les épaules, les coudes, les poignets et les doigts. Comme il se plaint de son arthrose du genou gauche, je lui dis de prendre des compléments alimentaires. Après quoi il me bénit, bénit toute ma famille et espère que tous mes petits-enfants épouseront des Mauriciens ou des Mauriciennes.
Dont acte je vous transmets la bénédiction. Après quoi je reviens à la résidence.
Claire l’ami de notre nièce nous invite Dimanche à Déjeuner à CUREPIPE.

Jeudi 18 février
Nous prenons le bus pour ROSE Hill. Un premier bus nous arrête à BAMBOUS, 20 minutes de trajet( 25 roupies chacun). Là à l’abri d’un arrêt de bus , nous attendons 30 minutes le bus pour ROSE HILL
Arrivés dans la ville des “nantis mauriciens“, le bus nous dépose au terminal qui se trouve sensiblement devant la mairie et le théâtre. Il est 15h00. Nous avons deux heures devant nous pour visiter la ville. Elle est mitoyenne de QUATRE BORNES.
La Route Royale traverse la ville. Nous allons tout d’abord nous rafraîchir et à l’angle du café se trouve une mosquée (d’inspiration hindoue), puis nous allons visiter l’église NOTRE DAME de LOURDES La nef et le toit sont en forme de cale de bateau. Un peu plus loin l’église MONTMARTRE. Nous descendons encore un peu dans la même rue et nous voyons la salle des fêtes en rénovation. Nous poussons un peu plus loin, mais nous ne trouvons rien d’intéressant.
Nous nous étonnons que les magasins soient fermés. Nous demandons à un vendeur de fruits à l’étalage, la raison : pas de chance, Les magasins sont fermés le jeudi après-midi et le dimanche après-midi c’est l’unique raison. !
Bon nous voulons visiter le quartier BALFOUR et ses jolis maisons Coloniales entourées de beaux jardins. Nous demandons notre chemin. Le premier nous dit que c’est trop loin et il est 16h30. Sachant qu’après 19hOO, Il n’y a plus de bus, nous décidons de rentrer.

Nous trouvons enfin le bus de retour. Tout d’abord une attente de 20 minutes à l’intérieur du bus, en plein cagnard, enfin il part et nous dépose à BAMBOUS.
Changement de bus et là nous tombons sur un fou furieux, il fait la course avec celui qui le précède pour faire la quête des clients. Ce sont des entreprises privées. Virage dangereux, doublant sans visibilité., en haut des côtes bien que les routes soient étroites, juste le passage de deux bus ! Enfin, nous sommes arrivés à FLIC en FLAC. Nous descendons au premier bus stop, un petit tour dans le Centre commercial et nous dinons d’un excellent carry d’agneau, avec des mangues apportées par le Gardien.

Tuesday, February 9th and Wednesday, February 10th
Rain and thunderstorms

Thursday, February 11th. Friday, February 12th
The sun is back again and shines all day. The dragon appeared in front of the three restaurants owned by Chinese people. A helicopter is circling the coral reef; I’ll go see it tomorrow morning.

Saturday, February 13th
Beautiful weather this morning. Douchka is feeling better.
The day before, a helicopter was circling a boat that had crashed on the coral reef.

I went to see it this morning; the engines are badly damaged, and so is the hull. A police cordon protects the area from looters.

Sunday, February 14th
It’s Valentine’s Day today; we’re taking a short walk on the beach. Back at the duplex, a downpour has started.
From Flic en Flac to Wolmar, it’s the only beach protected by the coral reef, and we’re lucky. There aren’t many picnickers today because it’s Lent, which is widely observed here. It’s also the 40th hour (a symbolic Christian concept?). Mauritians of the Christian faith gather with their families and visit different churches (from three to nine churches a day). At 3:00 PM, Radio Plus is broadcasting the music for 14 weddings near the Pasadena Center (the main shopping center where the Spar Casino is located). There’s rain, and the ceremony is postponed until the next day.
Tonight, we’ll have dinner at Ah Youn’s Chinese restaurant. We’ll try all the restaurants near the residence. They’re all listed in the travel guide.

Monday, February 15th
We’re going to Port Louis, but traffic jams at the entrance are slowing our bus down.

Visit to the Blue Penny Museum.
Visit to the Immigration Museum, which recounts the abolition of slavery by the British. They will prefer volunteers, subject to certain conditions. Financial ones.
Parade ground.
Return via FASKAR Street. The market, the Arab Market,
is held on Tuesdays. No luck, we’re going back to FLIC en FLAC.

At 6:30 p.m., the 14 weddings organized by RADIO PLUS, which had been postponed the day before due to rain, take place. It’s a big celebration.

Tuesday, February 16th
The weather is stormy. Beach, then swimming pool.

Tuesday, February 17th
I took a long walk along the seafront. I went to the end of the beach where the coral reef meets the shore. I’d like to see where the boats pass the reef. Indeed, there is a passage in the alignment between a yellow buoy and a rock. On my way there, I had clearly seen a man, a Hindu, sitting on the ground, and two young men filling about ten small coconuts with a liquid.

 

I had passed by too quickly, so on my return, I stopped in front of the man sitting in the lotus position, wearing a yellow mark on his forehead, a sign of priesthood. In front of him, about ten gourds filled with kerosene, each with a wick, were burning. Beside him, a pot of yellow paint lay next to his foot, and to his right, offerings—bananas, apples, and other fruits—were burning on a plate.

I asked him what he was doing there. He replied that he was a Hindu priest and that he was blessing the two young men who had recently been appointed police officers. He asks me where I live in Mauritius, then in France, and if I have a wife, children, and grandchildren.

He asks me my profession, I tell him, and then he asks me to check if his bones are healthy. You know me, so I move his shoulders, elbows, wrists, and fingers. Since he complains of arthritis in his left knee, I tell him to take supplements. Afterward, he blesses me, blesses my whole family, and hopes that all my grandchildren will marry Mauritian men or women.
So be it, I pass on the blessing to you. After that, I return to the residence.

Thursday, February 18th
We take the bus to Rose Hill. The first bus drops us off in Bambou, a 20-minute journey. There, sheltered by a bus stop, we waited 30 minutes for the bus to Rose Hill.
Arriving in the town of the « Mauritian elite, » the bus dropped us off at the terminal, which is located roughly opposite the town hall and the theater. It was 3:00 PM. We had two hours to explore the town. It borders Quatre Bornes.
The Royal Road runs through the town. We first stopped for refreshments, and on the corner of the café was a mosque (of Hindu inspiration). Then we visited the Notre Dame de Lourdes church. The nave and roof are shaped like a ship’s hold. A little further on was the Montmartre church. We walked a little further down the same street and saw the community hall under renovation. We ventured a bit further, but found nothing of interest.
We were surprised to find the shops closed. We asked a fruit vendor the reason: « No luck, the shops are closed Thursday and Sunday afternoons, that’s the only reason! »

Anyway, we want to visit the Balfour district and its pretty colonial houses surrounded by beautiful
We finally found the bus back. First, a 20-minute wait inside the bus, in the blazing sun, then it finally left and dropped us off in Bambou. We changed buses and encountered a madman racing the one in front of him to solicit passengers. These are private companies. Dangerous turns, overtaking with no visibility, at the top of hills, even though the roads are narrow, just enough room for two buses! Finally, we arrived in Flic en Flac. We got off at the first bus stop, took a quick look around the shopping center, and had dinner: an excellent lamb curry with mangoes brought by the security guard.