Mardi 1er mars
Nous prenons l’autoroute à VACOAS pour atteindre le petite ville de MOKA, la cité des Technologies. Elle se trouve au pied du mont ORY, mont qui surplombe PORT LOUIS. A l’entrée de MOKA et juste avant un petit pont sur la gauche une toute petite route nous mène à le maison EUREKA, ainsi nommée par un , arrière arrière grand père du Prix Nobel de littérature , LECLESIO. Il avait racheté cette maison au Grand bâtonnier de MAURICE, de l’époque .Jusqu’en 1980 où il a fallu la vendre pour partager entre les nombreux héritiers. Elle appartient actuellement à Jacques de Maroussem, un mauricien, artiste local et homme d’affaires. Il appartient au carré blanc, descendants des Français et Anglais ayant conquis l’ile.
L’oncle du propriétaire nous accueille. C’est un blanc d’un certain âge aux yeux bleus .C’est une belle maison coloniale, avec des meubles, provenant pour la plupart de la Compagnie des Indes.
On y voit aussi les anciennes cuisines.
Un très beau jardin entoure la maison. Au bout de ce jardin une piste descend jusqu’aux cascades. C’est à pic et il y fait très chaud et humide. J’y vais seul bien sur et j’y découvre de magnifiques chutes d’eau. Pas très hautes mais belles. La remontée est très difficile et c’est essoufflé et trempé de sueur que je remonte à la surface. Le chemin n’est pas bien balisé et j’ai du monter plusieurs chemins avant de m’y retrouver..
Comme d’habitude nous prenons un petit café servi par des mauriciennes d’origine Hindoue, souvent considéré par les découvreurs de l’ile comme de race inférieure et qu’ils avaient fait venir d’INDE.
Nous reprenons la route pour le Jardin de PAMPLEMOUSE. Nous empruntons à nouveau l’autoroute vers le Nord et nous voici arrivés devant une magnifique grille blanche : l’entrée du JARDIN.
C’est une enfilade de Palmiers de tout genre, d’arbres à épices .Le bassin avec les nénuphars géants , dont le fleur éclos le matin et vire au violet le soir avant de faner.
Le bassin aux lotus blanc et plus celui des lotus roses..
Plusieurs monuments, dont celui de Poivre qui a rapporté les épices et du premier Président de MAURICE.
Nous reprenons le chemin pour GRAND BAIE, le grand site balnéaire de l’ile. Impossible de stationner devant la baie qui est assez fermée. Deux petits parkings surbouqués. Douchka voulait aller voir quelques magasins avant la fermeture à 17H30 !!!Nous abandonnons. Nous reprenons la route du retour.
Il est trop tôt et nous poursuivons la route jusqu’à CUREPIPE. Ville plutôt lépreuse et sombre. Il ne demeure plus rien des maisons coloniales qui faisaient son Charme.
Retour à la maison après nous être un peu perdu dans les petites ruelles.
Sans intérêt.
En rentrant, nous recevons un coup de fil de claire et Steeve : ils viendront se baigner à la mer le mercredi après 16h30.
Nous les invitons à diner.
Mercredi 2 mars.
Arrivée de la famille Montgeard à 15h30 que nous avions invité. Baignades plus restaurant.
Jeudi 3 mars.
Journée de repos.
Voilà nous sommes de depuis notre arrivée à Maurice de toutes les fêtes. Le nouvel an chinois et la fête du Printemps, le carême et le Mahashivaratree, le jour du seigneur Shiva. Autant dire qu’il y a du spectacle dans les villages autant que les lieux que nous visitons. Pas de temps mort, sauf quand la chaleur et l’humidité deviennent étouffant.
Vendredi 4 mars.
L’orage gronde et fait trembler les parois. Il pleut averse et il fait très chaud. Nous mouillons nos chemises. Vers midi, une petite éclaircie, nous permet d’aller jusqu’à la poste et d’acheter des timbres pour nos cartes postales. Hé oui ! Nous en écrivons encore !!! Nous aimons cela.
Un petit tour en passant au temple Hindou de Flic en Flac pour voir les préparatifs de la fête qui aura lieue Dimanche 7 Mars.
Déjà des grandes tentes sont dressées en bord de plage sous les Filaos.
Nous achetons des bombes anti moustique s car par ces temps là , ils pullulent.
Nous avions achetés des graines pour volailles à Saint Aubin et nous nous étonnions que les Moineaux, Foodis et autres Bulbul ne viennent pas les manger. Ce matin ce sont les serins du Cap, plus jaunes que les serins du Mozambique ou peut être l’inverse, qui suite à la pluie mangent ces graines et nous permettent de la photographier.
Samedi 5 Mars
Bambous, Le temple Hindou, notre destination ce matin à moins de 10 kilomètres de Flic en Flac. Radiés notre gardien de nuit, nous avait dit la veille, qu’une procession partait à 11h00 De BAMBOUS à GRAND BASSIN pour rejoindre à pieds les autres processions et arriver le dimanche 7 Mars pour le MAHASHIVARATREE.
Les chars avec leurs divinités arrivent un à un et se font bénir par le prêtre avant de repartir vers VACOAS et ensuite LA MARIE ET GRAND BASSIN au LAC sacré GANGA TALAO.
Vers 11H 30, nous revenons à Flic en Flac et allons déjeuner un peu plus tard au RECIF BLEU. Nous avion réservé la veille du Capitaine, appelé aussi CAMARO ?
Repos jusqu’à 16h00 puis bord de plage, ou la fraicheur et les vents nous rafraichissent
Dimanche 6 mars lundi 7 mars.
Nous avions été invité par la famille de Claire et de Steeve.
Steeve vient nous chercher à Quatre Bornes et nous emmène chez lui à Eau coulée.
Nous avions dit que nous resterions qu’au repas de midi. La maman de Steeve est là, Laurence ainsi que son compagnon Rolland. Le papa de Steeve est Décédé dix ans auparavant. Nous prenons l’apéritif et assistons à la préparation du repas par Steeve.
Un repas d’inspiration chinoise avec des raviolis à la vapeur, boulettes à la vapeur et poisson en quenelle et boulettes de poissons à la vapeur aussi. Il confectionne un MINE au Marlin, poisson répandu dans la région. Le Mine c’est l’équivalent d’un PAD THAÏ. Nouilles fraiches revenus avec de la sauce soja, petits légumes, chou, carotte et queue d’ail finement coupées. Des œufs rôtis accompagnent le Mine. Il prépare aussi une sauce à l’ail.
Nous nous mettons à table et dégustons ces plats qui sont délicieux. Le tout accompagné d’un Chardonnay, d’Afrique du Sud, que nous avions apporté dans un sac congélation pour conserver la fraicheur.
Nous faisons plus ample connaissance avec la maman, Laurence, qui fut couturière et qui dans ses temps libres confectionnaient des robes de mariées pour les gens de Curepipe.
Actuellement retraitée, elle a 70 ans, elle continue parfois à coudre des jupes pour des demandes particulières de magasin. En plus de cela, elle a créé une association de femmes et elles confectionnent des sacs en toile de jute et décorés ainsi que des articles en patchwork qu’elles essayent de vendre au CAUDAN, pour les touristes.
Nous quittons la maison avec Steeve, Claire travaillant pour la journée à la clinique, et allons faire le tour du Trou aux Cerfs. Moi je trouve que l’on voit très bien le cratère avec au fond un petit lac. Le lieu est très bien aménagé. Nous en faisons le tour, puis revenons dans la maison de Steeve. C’est en fait la maison de la mère qui occupe le rez–de-chaussée et les enfants, l’étage. Elle a aussi fait construire une annexe pour le second fils, jeune marié et membre du GIGN Mauricien.
Il est trop tard pour reprendre le bus, le dimanche, le dernier part à 17H10. C’était un guet-apens pour que nous restions diner chez la maman le soir, qui lors de notre promenade avait préparé un repas pour nous et la famille. C’est une daube de poulet à la Mauricienne. Une petite cuillérée de poisson salé avec un légume, la MARGOUZE ? qui donne une légère amertume. C’est censé ouvrir l’appétit et un médicament pour les diabétiques.
Il est 10 h00, la soirée se termine, on se congratule, s’embrasse, promesse de revenir et Steeve nous raccompagne jusqu’à la résidence. On se quitte après un dernier verre.
Mardi 8 Mars
Aujourd’hui c’est une journée shopping à Port Louis. Nous devons aller chercher au musée Blue Penny des articles que nous avions repérés et chercher quelques cadeaux pour les petites filles. Nous avions aussi promis une bouteille de bon vin rouge Français à notre gardien Radiès. Pour cela le Monoprix de Cascavelle est bien achalandé.
Au retour, à notre arrêt d’autobus, je me rend compte immédiatement que j’ai oublié un sac avec un cadeau dans le bus. Il démarre et je fais une course poursuite pour l’arrêter. Je frappe à sa portière mais il continue. Je fais 100 mètres et J’arrête un autre bus de la même compagnie, juste derrière lui et je demande au chauffeur de le rattraper. Je connais l’esprit Fangio de ces chauffeurs de bus. Le receveur lui téléphone quand même pour lui signaler mon oubli. Il fait la course à dix mètres derrière lui, mais ne s’arrêt qu’au terminus. Bon, content, je récupère mon sac et m’en retourne, rejoindre Doucha qui se demandait jusqu’où j’étais allé.
Mercredi 9 mars
Repos et chaise longue, plage.
Nous allons à Quatre bornes pour trouver des tuniques indiennes.
Retour à la résidence. Des amis de nos anciens voisins nous tiennent la grappe. Des incrustes gentils mais pausent trop de questions comme un interrogatoire, Je n’aime pas
Tuesday, March 1st.
Departure from MOKA via the highway.
The Creole house of EUREKA. Formerly belonging to LE CLEZIO. It now belongs to Jérôme de MARISSAINT, who married a Le Clézio.
His uncle looks after the house . He shows us his gardens.
The EUREKA FALLS.
Departure for the PAMPLEMOUSSE gardens. Parking in front of a restaurant that thinks we’re going there for lunch. It’s hot and humid. We walk around. Arrival in GRAND BAIE, no parking available. Return to CUREPIPE. A very difficult return. So.
Wednesday, March 2nd
Arrival of the Montgeard family at 3:30 pm, followed by lunch at a restaurant.
Thursday, March 3rd
Day of rest.
Since arriving in Mauritius, we’ve experienced every festival imaginable: Chinese New Year and the Spring Festival, Lent, and Mahashivaratri, the day of Lord Shiva. Needless to say, there’s plenty to see and do in the villages as well as in the places we visit. No downtime, except when the heat and humidity become stifling.
Friday, March 4th
The storm rumbles and shakes the walls. It’s pouring rain and very hot. We’re soaking wet. Around noon, a brief break in the clouds allows us to go to the post office and buy stamps for our postcards. Yes, indeed! We still write them!!! We love it.
We take a quick detour to the Hindu temple in Flic en Flac to see the preparations for the festival that will take place on Sunday, March 7th.
Large tents are already pitched along the beach under the casuarina trees.
We buy mosquito repellent because they swarm in this weather.
Saturday, March 5th
Bambous, the Hindu temple, was our destination this morning, less than 10 kilometers from Flic en Flac. Our night watchman, Radiés, had told us the day before that a procession would leave at 11:00 AM from Bambous to Grand Bassin, where we would walk to join the other processions and arrive on Sunday, March 7th, for the Mahashivaratree.
The floats with their deities arrive one by one and are blessed by the priest before continuing on to Vacoas and then La Marie and Grand Bassin to the sacred lake, Ganga Talao.
Around 11:30 AM, we returned to Flic en Flac and went for lunch a little later at Le Récif Bleu. We had booked the previous day at Le Capitaine, also known as Camaro.
We rested until 4:00 PM, then went to the beach, where the cool air and breezes refreshed us. In the evening we film in Flic en Flac.
Sunday, March 6th
We had been invited by Claire and Steeve’s family.
Steeve picked us up in Quatre Bornes and took us to his home in Eau Coulée.
We had said we would only stay for lunch. Steeve’s mother, Laurence, and her partner, Rolland, were there. Steeve’s father had passed away ten years earlier. We had an aperitif and watched Steeve prepare the meal.
It was a Chinese-inspired meal with steamed dumplings, steamed fish balls, and fish quenelles and steamed fish balls. He made a marlin mine, a fish common in the region. Mine is similar to Pad Thai: fresh noodles stir-fried with soy sauce, small vegetables, cabbage, carrot, and finely chopped garlic stalks. Roasted eggs accompanied the mine. He also prepared a garlic sauce.
We sat down to eat and enjoyed the delicious dishes. We enjoyed them with a South African Chardonnay, which we had brought in a freezer bag to keep it chilled.
We got to know the mother, Laurence, a former seamstress who, in her spare time, made wedding dresses for the people of Curepipe. Now retired at 70, she still occasionally sews skirts for special orders from shops. In addition, she founded a women’s association where they make decorated burlap bags and patchwork items, which they try to sell to tourists at CAUDAN.
We left the house with Steeve, as Claire was working at the clinic for the day, and went to walk around Trou aux Cerfs. I thought the view of the crater with its small lake at the bottom was excellent. The site is very well laid out. We walked around it and then returned to Steeve’s house. It’s actually the mother’s house, which occupies the ground floor, and the children’s, the upper floor. She also had an annex built for her second son, a newlywed and member of the Mauritian GIGN (National Gendarmerie Intervention Group).
It’s too late to catch the bus on Sunday; the last one leaves at 5:10 PM. It was a trap to get us to stay for dinner at the mother’s house that evening. During our walk, she had prepared a meal for us and the family. It’s a Mauritian-style chicken stew. A small spoonful of salted fish with a vegetable, margouse?, which gives it a slightly bitter taste. It’s supposed to whet the appetite and is also a remedy for diabetics.
It’s 10:00 AM, the evening is over, we congratulate each other, kiss, promise to return, and Steeve walks us back to the residence. We part after a final drink.
Lundi 7 Mars
Après une journée comme hier, ce sera une journée de repos total en bord de mer.
Tuesday, March 8th
Today is a shopping day in Port Louis. We need to pick up some items we had spotted at the Blue Penny Museum and find a few gifts for the little girls. We had also promised a bottle of good French red wine to our caretaker, Radiès. The Monoprix in Cascavelle is well-stocked for that.
On the way back, at our bus stop, I immediately realize I’ve left a bag with a gift on the bus. It starts moving, and I give chase to stop it. I knock on the door, but it keeps going. I go 100 meters and flag down another bus from the same company, right behind it, and ask the driver to catch up. I know the Fangio spirit of these bus drivers. The conductor calls him anyway to tell him I’ve forgotten it. He races ten meters behind, but only stops at the terminus. Well, happy, I get my bag and head back to Doucha, who was wondering how far I’d gone.
Wednesday, March 9th
Douchka absolutely wants her beautiful Indian tunic. Our receptionist had recommended some shops in Quatre Bornes. The FERROZ stores are overflowing with short and long tunics, as well as fabrics with Indian patterns, but nothing that appeals to my Doudou.
We go home and have some tea. Some friends of our former neighbors crash the party. Without any embarrassment, they stand in front of us and ask us questions. I don’t like it when people impose themselves on our table without being invited. In fact, we don’t invite them to sit down.
Finally, they leave after giving us a kiss on the cheek!
We start packing our suitcases.